La France au Vert

De Un nouvel élan wiki citoyen


NOS PROPOSITIONS

1. Créer une campagne de communication en rupture visant à sensibiliser les citoyens sur leur impact environnemental

2. Sensibiliser les enfants à la question environnementale dès la primaire

3. Mettre en place un groupe de réflexion citoyen visant à créer des initiatives environnementales à l’échelle locale dans une logique gagnant/gagnant pour les citoyens

4. Réduire la part d’énergie liée au nucléaire et développer l’utilisation des énergies renouvelables

5. Investir dans la recherche appliquée pour trouver d’autres solutions technologiques au retraitement des déchets nucléaires

6. Mettre en place un plan de formation et de reconversion ciblé sur les salariés du secteur nucléaire

7. Instaurer la gratuité totale ou partielle des transports en commun

8. Développer des transports en commun durables et mettre en place des infrastructures adaptées (circuits, horaires…)

9. Développer les solutions de covoiturage et de mise à disposition de vélos et de voitures électriques en libre-service

10. Créer des normes environnementales à respecter par les promoteurs et les constructeurs dans le cadre du développement urbain

11. Développer les espaces verts en ville

12. Améliorer le tri et le recyclage des déchets (redevance incitative, consignes pour les bouteilles, compostage, plateforme web pour points de collecte)

13. Réduire le gaspillage alimentaire dans la restauration collective (tables de troc)

14. Favoriser l’utilisation et l’industrialisation des avancées technologiques récentes pour des applications liées à l’environnement et au développement durable

L'ETAT D'ESPRIT DES FRANÇAIS

Notre constat

  • Une prise de conscience de l’impact de notre mode de vie sur l’environnement (81% des Français considèrent que notre mode de vie actuel est nocif pour l’environnement) [1]
  • Un problème qui n’est pas de notre responsabilité (74% des Français jugent que l’état de l’environnement est mauvais dans le Monde contre seulement 25% en France et 14% dans leur commune / Seulement 16% des Français pensent que c’est aux ménages d’agir en priorité) [1]
  • Un problème qui doit être réglé à coûts constants (64% des Français refusent d’avoir une augmentation de leur facture pour disposer d’une électricité d’origine renouvelable / 61% des Français n’achètent pas de produits bio car trop chers) [1]
  • Et qui se traduit difficilement dans nos modes de consommations (41% des Français consomment de l’eau en bouteille / 57% des Français utilisent exclusivement leur véhicule pour se rendre au travail) [1]
  • Au final, l’environnement est un sujet d’importance croissante mais pas prioritaire dans les préoccupations des citoyens, tendance encore plus marquée chez les jeunes (Seuls 26% des jeunes (18-25 ans) se déclarent sensibles à l’environnement contre 42% toute moyenne d’âge confondue -> la 1ère préoccupation reste l’emploi (45% vs 17%)) [1]

La problématique : Comment sensibiliser les citoyens à la question environnementale ?

Nos solutions

1) Créer une campagne de communication en rupture visant à sensibiliser les citoyens sur leur impact environnemental : L’objectif est de remettre les habitudes environnementales de chaque citoyen au cœur du débat (achat d’eau en bouteille, utilisation du véhicule personnel sur des trajets courts, tri des déchets). Chaque citoyen doit prendre sa part de responsabilité et œuvrer à l’amélioration de l’environnement de sa ville.

2) Sensibiliser les enfants à la question environnementale dès la primaire : L’écologie et de développement durable doivent faire partie intégrante de l’éducation civique reçue par chaque élève à l’école. La question environnementale n’est pas uniquement la responsabilité des citoyens en âge de voter. Les mauvaises habitudes sont souvent prises dès le plus jeune âge (ex : jeter son emballage par terre, ne pas faire le tri). Une sensibilisation des enfants sur la base de concepts simples, adaptés à leur niveau de compréhension pourrait permettre une meilleure prise en compte des problématiques environnementales à l’âge adulte et également une sensibilisation des parents de manière plus indirecte.

3) Mettre en place un groupe de réflexion citoyen visant à créer des initiatives environnementales à l’échelle locale dans une logique gagnant/gagnant pour les citoyens : Suivant la logique pollueur/payeur, l’objectif du groupe serait d’imaginer des solutions ludiques et constructives pour valoriser les citoyens respectueux de l’environnement (ex : redevance incitative pour les déchets). Le groupe aurait la responsabilité de définir les solutions et les moyens à mettre en place en collaboration avec les pouvoirs publics.

L'ENERGIE

Notre constat

Consommation énergie primaire par type d'énergie en 2016 [2]
  • La France importe 46% de son énergie (vs 54% pour l’UE, > 60% Allemagne, < 15% Danemark & Estonie) [3]
  • La facture énergétique de la France était de 31,3Mds€ en 2016 (52,4% Pétrole / 24,6% gaz / 21% produits raffinés) = 1,4% PIB (2 228Mds€ en 2016) [4]
  • La Norvège, la Russie, l’Arabie Saoudite, le Kazakhstan et le Nigéria sont les 5 principaux fournisseurs d’énergie de la France (vs la Russie pour l’UE = 30% pour pétrole et gaz, 40% charbon) [4] [5] [6]
  • Energie primaire = 2/3 consommation finale (ménages, industries, agriculture) + 1/3 production et transport d’électricité [5]
  • Energie primaire en France (2016) : 41,2% nucléaire / 28,3% pétrole / 15,5% gaz / 10,9% énergies renouvelables [2]
  • Energie consommée par l’utilisateur final en France (2016) : 40,6% pétrole / 25,8% électricité / 20,3% gaz / 8,4% énergie renouvelables (non transformées en électricité) [7]
  • Consommation énergie France : 33% transports / 45% résidentiel-tertiaire / 19% industries [6]
  • Dans les Transports, 94% de la consommation d’énergie est liée aux transports routiers (Gazole et essence représentent 91% de la consommation) [4] [6]
  • Les voitures électriques ne représentent que 2% du marché automobile en France [8]
Consommation finale d'énergie en 2015 [6]

Le nucléaire

  • La France est le 2ème producteur mondial de nucléaire derrière les USA (58 réacteurs / 19 centrales) [9] [10] [11]
  • Le nucléaire représente 46Mds€ de CA et emploie entre 220 000 et 410 000 personnes (Conseil National Industrie vs AREVA) soit 2% PIB et 2% de l’emploi en France [10] [11] [12]
  • Le rendement des centrales varie entre 32% et 36% (fonction de la puissance) [13]
  • La France importe 8000T d’Uranium/an (Kazakhstan 39,4%, Niger 30%, Canada, Australie) [13] [14] [15]
  • 200 ans de réserves naturelles d’uranium (16Mt) [13]
  • 340T déchets/an produits en France et enfouis dans le sol (1,54M m3 en cumulé soit 616 piscines olympiques) [10] [16]
  • La France a importé 922M€ d’électricité en 2016 (Importation si prix intérieur > prix importation ou si capacité intérieure insuffisante pendant hiver) [4]
  • La moitié des pays de l’UE n’ont pas recours à l’énergie nucléaire [5]

Les énergies renouvelables

  • Les énergies renouvelables sont la 4ème source d’énergie primaire en France en 2016 (10,9% vs nucléaire 41,2%, Pétrole 28,3% et gaz 15,5%) [2]
  • Entre 2006 et 2016, la part d’énergies renouvelables est passée de 5,9% à 10,9% [2]
  • Le bois-énergie constitue 41,2% de la production d’énergies renouvelables, l’hydraulique 19,8% et les biocarburants 9,3% [2]
  • En France, la part d’énergies renouvelables consommée par l’utilisateur final est de 16% en 2016 (vs Suède 53,8%, Finlande 38,7%) – Objectif 23% en 2020 et 37% en 2030 [5] [2]
  • Les énergies renouvelables représentent 19,2% de la production d’électricité en France (vs 30% en Europe), 21% (vs 19% UE) de la production de chaleur et 9% (vs 7% UE) dans les Transports [2]
Production d'énergie renouvelable par filière en 2016 [2]

La problématique : Comment avoir un mix énergétique plus respectueux de l'environnement ?

Nos solutions

4) Réduire la part d’énergie liée au nucléaire et développer l’utilisation des énergies renouvelables : Le nucléaire est la 1ère source d’énergie en France et sert à produire 70% de notre électricité. La stratégie nucléaire adoptée par l’Etat Français depuis les années 60-70 n’est plus forcément adaptée à la réalité environnementale actuelle et nous a fait prendre du retard dans le développement de nos énergies renouvelables par rapport aux autres pays européens.

En effet, bien que le nucléaire soit une énergie « propre » du point de vue des émissions de gaz à effet de serre, il n’en reste pas moins une énergie polluante car l’enfouissement reste la seule solution technologique pour le traitement des déchets radioactifs. Il est clair que cette solution n’est absolument pas viable sur le long terme par rapport à une durée de vie des déchets allant jusqu’à 100 000 ans. Tant que ce défi technologique ne sera pas résolu, le nucléaire ne peut pas être considéré comme une énergie durable et saine pour l’environnement. Il est donc primordial d’équilibrer notre mix énergétique en réduisant sa part pour investir plus massivement sur d’autres technologies renouvelables comme le bois-énergie, l’hydraulique, l’éolien…

5) Investir dans la recherche appliquée pour trouver d’autres solutions technologiques au retraitement des déchets nucléaires : En corollaire à la proposition précédente, il est primordial de continuer à investir dans la R&D pour trouver d’autres solutions à l’enfouissement des déchets radioactifs. Même si la part du nucléaire diminue dans les décennies à venir, il continuera à représenter une part non négligeable de notre énergie future. Ainsi, les développements technologiques récents de nouveaux réacteurs capables de fonctionner à partir de MOX (déchets radioactifs) ou bien de sels fondus permettent d’entrevoir un avenir plus sain pour le nucléaire avec des centrales plus efficaces et moins polluantes.

Afin d’inciter les acteurs du nucléaire à investir sur ces thématiques-là, une taxation spécifique de l’Etat pourrait être envisagée dans le cadre de leur politique RSE. Les acteurs du nucléaire doivent avoir une responsabilité sociétale et environnementale forte. Pour ce faire, une partie du budget prévu pour le grand carénage (45 à 100 milliards) pourrait également être réinvestie dans la recherche.

6) Mettre en place un plan de formation et de reconversion ciblé sur les salariés du secteur nucléaire : Les enjeux sociaux et économiques que le secteur nucléaire représente ne peuvent être ignorés. Afin d’assurer une transition progressive vers d’autres sources d’énergie, la question de la reconversion et de la formation du personnel des centrales est primordiale et doit être traitée en parallèle d’une réduction de notre dépendance à l’énergie nucléaire.

L'ENVIRONNEMENT ET LA POLLUTION

Notre constat

Répartition des émissions des gaz à effet de serre par source en 2015 [17]
  • Entre 1990 et 2015, les émissions de GES ont été réduits de 16,4% en France contre 23,7% dans l’UE (principalement tirées par l’énergie -42% et l’industrie -26%) [17]
  • En France, 59% des émissions de GES sont issues de la combustion de produits pétroliers et 29% de la combustion du gaz naturel [4]
  • 29% des émissions des GES sont dues au Transports (vs 23,6% pour l’UE) et 17% agriculture (35,8% lié à l’élevage et la consommation de bœuf) [1] [5]
  • 447 200 emplois liés à l’environnement en 2014 (+35% entre 2004 et 2014 vs économie +0,3%) [18]
  • 47,6Mds€ dépensés pour l’environnement en 2014 (+3,5%/an entre 2000 et 2014) [18]
  • 47,7Mds€ recettes fiscales liées à l’environnement en 2015 (78% taxes sur énergie / 15% transports / 5% pollution) [18]
  • Lyon 2ème ville avec l’air le plus pollué de France devant Paris (29,5µg/m3 vs 27 µg/m3 de particules fines) [19]

Tri et recyclage des déchets

  • 502kg/hab déchets municipaux par an en 2015 (vs UE 477kg/hab – Allemagne 625kg/hab) [3]
  • En 2016, 58,3% des déchets sont encore incinérés ou stockés. Seulement 41,7% sont recyclés (vs 60% en Allemagne et > 50% en Suisse et Belgique) [20]
  • Le gaspillage alimentaire représente 30kg/hab par an (7T/an dans un collège moyen) [21] [22]
  • Seulement 66% des emballages sont recyclés en France en 2016 [23]
  • 82% des Français trient leurs déchets contre 72% dans l’UE [1]

Les circuits courts alimentaires

  • 96% des Français vont en grande/moyenne surfaces pour faire leurs achats alimentaires [1]
  • 52% vont au marché pour leurs achats alimentaires [1]
  • 46% des Français choisissent des produits locaux contre 35% dans l’UE [1]
  • Avantages : Création d’emploi, proximité, urbanisme (qualité des sols, limite étalement urbain), moins d’emballages, sensibilisation aux risques environnementaux [24]
  • Inconvénients : Respect saisonnalité des produits, optimisation chaîne logistique [24]

Les initiatives locales: San Francisco [25] [26]

  • Objectif 1ère ville 0 déchets en 2020
  • Création d’un centre de recyclage high-tech (création d’emplois)
  • Axe économique : Baisse taxes locales si baisse consommation déchets / Amendes en cas de non tri
  • Axe légal : Interdiction sacs plastiques & gobelets plastiques / Interdiction vente bouteilles eau dans l’espace public (Installation fontaines à eau)
  • Axe transports : Bus électriques / Installation de 7500 stations chargement voitures / Réservation places à l’autopartage (Objectif taux utilisation véhicules personnels < 50%)
  • Axe urbanisme/logement : Immeubles < 10 étages doivent installer panneaux solaires ou végétaliser leur toit

La problématique : Quels moyens à mettre en place pour diminuer la pollution et préserver l'environnement ?

Nos solutions

7) Instaurer la gratuité totale ou partielle des transports en commun : Actuellement, la 1ère source de pollution reste la combustion de produits pétroliers liée aux transports routiers. Malgré l’engouement actuel pour les voitures électriques, celles-ci ne représentent pas une réelle solution à court/moyen terme pour plusieurs raisons :

  • Le marché des voitures électriques est encore marginal (environ 2%) et rencontre plusieurs freins à son développement (absence d’infrastructures adaptées, coût d’acquisition important)
  • Le coût environnemental lié à la production des voitures électriques et notamment des batteries nécessitant du lithium et des terres rares ne permet pas d’en faire une solution durable viable dans l’immédiat.

Face à ce constat, le développement de l’utilisation des transports en commun couplé à l’abandon progressif de l’utilisation du véhicule personnel reste la meilleur solution pour diminuer la pollution dans les agglomérations à court terme. De plus en plus de villes en France, comme Dunkerque, mais aussi à l’étranger optent pour cette solution. Concernant le financement, une augmentation du taux du versement transport payé par les entreprises pourrait être une piste de réflexion au niveau local. Au niveau national, les augmentations de taxes sur les carburants incitent déjà les usagers à limiter l’utilisation de leur véhicule personnel.

8) Développer des transports en commun durables et mettre en place des infrastructures adaptées (circuits, horaires…) : Conjointement à la gratuité totale ou partielle des transports en commun, il est impératif de développer un réseau de transports fort, respectueux de l’environnement et répondant aux attentes des usagers. Trop peu de citoyens utilisent les transports en commun par faute de solution adaptée à leurs besoins.

9) Développer les solutions de covoiturage et de mise à disposition de vélos et de voitures électriques en libre-service : En parallèle du développement des transports en commun, il faut proposer d’autres solutions de transports aux citoyens. Les infrastructures déjà en place pour les transports en commun comme les voies réservées au bus pourraient être accessibles à ces services afin de faciliter la circulation et de favoriser les personnes empruntant ces moyens de transport.

10) Créer des normes environnementales à respecter par les promoteurs et les constructeurs dans le cadre du développement urbain : L’urbanisme est un facteur ayant un impact important sur l’environnement d’une ville. A ce titre, un ensemble de normes devrait être défini pour s’assurer que les nouvelles constructions urbaines respectent l’environnement (matériaux utilisés, bilan énergétique, autonomie énergétique, toits végétalisés). Les bâtiments publics pourraient faire l’objet d’un cahier des charges encore plus stricte afin de montrer l’exemple. En cas de non-respect de ces règles, le constructeur et/ou promoteur pourraient faire l’objet d’une amende.

11) Développer les espaces verts en ville : Poumon d’une ville, les espaces verts ont tendance à disparaître au profit d’une densité urbaine toujours plus forte. La réintégration des espaces verts comme facteur de développement urbain majeur est une manière simple et efficace de remettre l’enjeu écologique au centre du débat local tout en embellissant l’espace urbain.

12) Améliorer le tri et le recyclage des déchets : La France a une forte marge de progression sur cette thématique et un retard à rattraper par rapport à ses voisins européens. Plusieurs idées peuvent être mises en place afin d’améliorer le tri/recyclage des déchets:

  • Mise en place d’une redevance incitative pour la collecte des déchets. Chaque poubelle est équipée d’une puce fournie par la commune qui est scannée à chaque collecte. Le montant de la redevance est défini en fonction du nombre de collectes et donc de la quantité de déchets jetée (déjà en place dans > 200 communes)
  • Développer les systèmes de consignes en grandes surfaces pour les bouteilles en verre ET en plastique afin de favoriser leur récupération et leur recyclage
  • Mise en place de systèmes de compostage pour les déchets biologiques
  • Développer une plateforme web/application smartphone au niveau régional/national pour indiquer les emplacements des points de collecte pour le recyclage (piles, ampoules, cartouches d’encre). Une telle initiative existe déjà à travers le site ourecycler.fr mais reste bénévole, non exhaustive et peu utilisée.

13) Réduire le gaspillage alimentaire dans la restauration collective : La sensibilisation des élèves et la mise en place de moyens simples comme les tables de trocs dans les cantines scolaires doivent permettre de réduire fortement le gaspillage alimentaire à l’école (ex : Collège Max Jacob dans le Loiret)

14) Favoriser l’utilisation et l’industrialisation des avancées technologiques récentes pour des applications liées à l’environnement et au développement durable : De nombreuses start-ups ont inventé des solutions innovantes pour l’environnement mais peinent à se développer à grande échelle faute de moyens. Un soutien et des aides spécifiques pour ces structures permettraient une industrialisation plus rapide de ces solutions (Ex : Choose-Water et sa bouteille d’eau biodégradable [27] ou encore Clean-Cup et son gobelet réutilisable [28]).

RÉFÉRENCES

  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 1,5 1,6 1,7 1,8 et 1,9 "Modes de vie et pratiques environnementales des Français" - Mars 2018, Service de la Donnée et des Etudes Statistiques (SDES)
  2. 2,0 2,1 2,2 2,3 2,4 2,5 2,6 et 2,7 "Chiffres clés des énergies renouvelables" - Edition 2018, Service de la donnée et des Etudes Statistiques (SDES)
  3. 3,0 et 3,1 "Energy, Transport and Environment Indicators" - Edition 2017, Eurostat
  4. 4,0 4,1 4,2 4,3 et 4,4 "Bilan énergétique de la France pour 2016" - Mars 2018, Service de la Donnée et des Etudes Statistiques (SDES)
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 et 5,4 "Shedding light on energy in the EU - A guided tour of energy statistics" - Edition 2018, Eurostat
  6. 6,0 6,1 6,2 et 6,3 "Chiffres clés de l'énergie" - Edition 2016, Service de l'Observation et des Statistiques (SOeS)
  7. "Share of energy products in total final energy consumption, in %, 2016" - Edition 2018, Eurostat
  8. "Les ventes de voitures électriques restent marginales" - Le 2 août 2018, Les Echos
  9. "Le nucléaire en chiffres" - 2017, www.edf.fr
  10. 10,0 10,1 et 10,2 "15 chiffres à propos du nucléaire qui amènent à réfléchir sur cette énergie controversée" - Le 6 août 2018, www.dailygeekshow.com
  11. 11,0 et 11,1 "Les quatre chiffres à connaître sur l'énergie nucléaire en France" - Le 18 mai 2017, Le Figaro
  12. "10 chiffres à connaître sur la France et le nucléaire" - Le 9 septembre 2015, La Tribune
  13. 13,0 13,1 et 13,2 "L'environnement en France" - Edition 2014, Service de l'Observation et des Statistiques (SOeS)
  14. "D’où vient l’uranium naturel importé en France ?" - Le 9 août 2017, www.connaissancedesenergies.org
  15. "Mines d'uranium : "la France n'a pas intérêt à ce que le conflit malien s'étende au Niger"" - Le 31 janvier 2013, Le Monde
  16. "Inventaire national des matières et déchets radioactifs" - 2018, ANDRA
  17. 17,0 et 17,1 "Chiffres clés du climat, France, Europe et Monde" - Edition 2018, Service de la Donnée et des Etudes Statistiques (SDES)
  18. 18,0 18,1 et 18,2 "Les Chiffres clés de l'environnement" - Edition 2016, Service de l'Observation et des Statistiques (SOeS)
  19. "Atlas de la France toxique : Lyon, ville la plus polluée de France ?" - 3 mai 2016, Lyon Capitale
  20. "Taux de recyclage des déchets municipaux" - 17 octobre 2018, Eurostat
  21. "Éviter le gaspillage alimentaire" - 16 octobre 2018, ADEME
  22. "Contre le fléau du gaspillage alimentaire, un collège installe «une table de troc»" - Le 16 octobre 2018, Le Figaro
  23. "Déchets d'emballages par opérations de gestion des déchets et flux des déchets" - 16 octobre 2018, Eurostat
  24. 24,0 et 24,1 "Alimentation - Les circuits courts de proximité" - Juin 2017, ADEME
  25. "San Francisco pourrait être la première ville à atteindre le "zéro déchet" en 2020" - 8 mars 2018, France Télévisions
  26. "San Francisco, la première ville zéro déchet" - Janvier 2017, National Geographic
  27. "Choose Water", www.ch2oose.co.uk/
  28. "Clean-Cup" www.clean-cup.com

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